Ce soir , elle écoute Saez, et tout de suite tout le monde comprend l'état d'ésprit de la bête . Ses rythmes entrainant aux paroles mélancoliques dont la première syllabe , la première note te donne le tournis . Ce temps de merde , et tout , pourtant non , elle ne devrais pas , mais c'est ainsi . Elle ne devrais pas mais voilà , ce soir je ne peux m'empêcher , elle ne parviens pas à écouter stoïquement le monde tourner , c'est plus fort que moi , ce soir . Tu mouilles tes cheveux qui ont cette putain d'odeur , sa putain d'odeur , celle qui te donne envie de crier au monde qu'etre prisonier de ses reins , c'est tellement adréanalysant . Mais sur tes cheveux , tu y rajoutes de la mousse dans le but de façonner des boucles , tu les attaches , de cette façon qui est presque rituelle avec cette pince qui viens de si loins . Pourtant elle te rappel ses mauvais souvenirs , mais tu passes au dessus , comme tous les autres , mais la question est jusque quand y parviendras - tu ? Après avoir attaché ta chevelure , tu attends patiemment que sa sèche , et que l'autre arrive , mais ce soir sa ne sèche pas ! Tu as beau lutter contre le froid et l'humidité qui pourtant ne te font plus peur , mais ils t'envahissent pas l'intérieur . Et là , elle éspère ... et paf ... Une nouvelle mélodie envahis la pièce sombre , toujours aux paroles douces et délicieusement triste , évoquant un certain double charnel et des chevaux qui s'emballent et se cognent aux lèvre empoisonnées . Oui , elle aussi ne saisit pas toujours toutes ces proses , seulement le sentiment qui en ressort est intact , comme ces tableaux abstraits n'exprimant que les sentiments et plus les paysages aux bons gens heureux qui souriaient et couraient lorsque soudain leurs lèvres devenèrent brulantes . Leurs lèvres ne se réfroidissaient que durant la nuit , devenant seulement apyrétique , dont l'envie est de ce cou , cette nuque , ce tout . Et dehors , ce vent soufflant si fort pourtant moins que les leurs à l'unissons ... Dans son regard ardent , d'abord etincellant , puis se remplissant peu à peu de flammes pour devenir ce fabuleux brasier qui brule ton être tout entier , à l'extérieure comme à l'intérieure , pour venir doucement baisser, devenir de faibles braises , puis lentement mourir ... Mais ne voyez pas cela comme une triste fin , c'est seulement le début , c'est un cercle vicieux que chacun de nous divinise . Et toi tu es là , tu as peut être tout lu , elle en doute , mais elle s'en fou , ce n'est déstinié à personne d'autre que Toi , finallement .
Payes ton coco-loco ce soir tiens , ...